Connecting wetland centres across the world

Historique

Les missions d’origine de WLI étaient les suivantes :

• Faciliter l’échange d’informations et de compétences entre les acteurs impliqués dans la conception, le développement et la gestion de centres d’éducation aux zones humides dans le monde ;
• Défendre et favoriser le développement de nouveaux centres d’éducation aux zones humides et de programmes associés dans le monde ;
• Améliorer la gestion de ces centres par l’échange d’informations et de compétences et la formation ;
• Faire pression pour que les programmes de communication, d’éducation et de sensibilisation du public (CESP) soient mieux intégrés dans les zones humides, ainsi que dans les initiatives et les instruments de conservation associés ;
• Elaborer des cadres pour la mise en œuvre ultérieure aux niveaux national, régional et mondial.

WLI a fait ses premiers pas avec un noyau d’organisations fondatrices, c’est-à-dire des centres d’éducation aux zones humides du Royaume-Uni, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Hong Kong, de Trinidad, des Etats-Unis, de Singapour, de France et d’Italie. A l’époque, le principal moyen de communication de masse au sein du réseau était un bulletin d’information biannuel.

Pendant les dix premières années du réseau, de nombreux projets ont été organisés au niveau des centres, avec notamment des programmes de formation et d’échange de compétences, des programmes de développement de centres (du concept à la gestion en passant par la construction) et des programmes plus vastes d’éducation et de sensibilisation du public. Les fondateurs et le WWT ont joué un rôle essentiel en relevant le profil des débats sur l’importance des programmes de CESP dans la création d’avenirs durables et l’établissement du principe d’utilisation rationnelle. Suite à cela, WLI a été reconnu comme un mécanisme de distribution important pour le Programme de la CESP de la Convention de Ramsar (Résolution V11.9).

Le budget des trois premières années de WLI a été financé grâce à un parrainage de British Petroleum (BP) et d’autres aides en nature de la part de British Airways. De 1994 à 1998, le WWT a soutenu l’administration de WLI en finançant, par exemple, le salaire de son premier coordinateur à temps plein : Dr Jane Claricoates. En raison de restrictions financières, ce poste de coordinateur été supprimé en 1998, après quoi le réseau a eu des difficultés à survivre pendant quelques années. Cela n’a pas empêché plusieurs initiatives bilatérales avec le WWT de voir le jour dans le cadre du programme, ainsi que via la branche de conseil du WWT. La plupart de ces initiatives concernent des projets d’aménagement de centres, de défense et de conservation communautaire. C’est ainsi que sont nés de nouveaux centres à Hong Kong, aux Etats-Unis, au Brésil et au Royaume-Uni. Des conseils directs et une assistance ont également été apportés à des projets en Autriche, en République tchèque, en Italie et au Ghana. A suivre, des projets en Chine, à Dubaï et au Népal.

En 1999, le WWT a réalisé une étude auprès des membres de WLI, laquelle a révélé un véritable besoin concernant le concept et le réseau WLI. De ce fait, le WWT continue à reconnaître l’importance du réseau WLI dans la réalisation de ses propres objectifs de conservation. WLI est soutenu par la Convention de Ramsar sur les zones humides par le biais d’un protocole d’accord. WLI a connu une seconde naissance en 2002. Le réseau réunit désormais plus de 300 membres répartis dans plus de 60 pays sur 6 continents. Il a également des réseaux régionaux actifs en Asie, l’Europe et l’Afrique, la Russe, l’Amérique, et l’Australie.

Le réseau de WLI est soutenu par la convention de Ramsar et coordonné par WWT.

Adresse

Wetland Link International
WWT Slimbridge
Gloucestershire
GL2 7BT
Royaume Uni
Tel: +44 (0) 1453 891214
Email: info@wli.org.uk Twitter: @wetlandlink